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2026 : L’année du piment ultra-piquant à ne pas manquer

2026, l’année du piment ultra-piquant

En 2026, les amateurs de piments ont de quoi se réjouir. Le National Garden Bureau a officiellement déclaré cette année « Year of the Hot Pepper » (année du piment fort). Ce choix reflète une tendance qui dépasse les concours en ligne de piments extrêmes. Partout, des citadins aux jardiniers amateurs souhaitent cultiver leurs propres fruits brûlants, même en ville.

Une diversité impressionnante de variétés

Pour le National Garden Bureau, ce n’est pas un hasard. La famille des Capsicum, qui inclut plus de 50 000 variétés, va du simple poivron doux aux piments les plus piquants. Diane Blazek, directrice exécutive de l’organisation, explique que cette diversité de couleurs, de formes et de degrés de piquant permet à chacun de trouver le piment qui lui convient. Que ce soit sur un petit balcon ou dans un grand jardin, il existe une variété adaptée à tous les espaces et tous les goûts.

Pourquoi 2026 est l’année du piment fort

Depuis 1920, le National Garden Bureau choisit chaque année une catégorie de plantes à mettre en avant. En 2026, c’est le piment fort qui a été sélectionné. La facilité de culture et la popularité croissante des cuisines épicées expliquent cette décision. Des kits d’information gratuits seront distribués pour encourager jardiniers et commerces à s’intéresser à ces variétés.

La consommation mondiale de piments a augmenté d’environ 7 % entre 2020 et 2025, selon EpicesDirect. La popularité des cuisines du monde, les défis sur les réseaux sociaux et l’envie de produire soi-même ses épices jouent un rôle dans cette hausse. Avec plus de 50 000 variétés disponibles, chacun peut choisir le piment qui correspond à ses préférences et à son environnement de culture.

Trois types de piments forts à cultiver facilement

Pour aider à s’y retrouver, l’échelle de Scoville permet de mesurer la piquant en unités SHU. Par exemple, un jalapeño se situe entre 3 500 et 8 000 SHU, un piment oiseau entre 50 000 et 100 000, un habanero entre 100 000 et 350 000, tandis que le Carolina Reaper peut atteindre 1,6 million de SHU. Ces références permettent de distinguer les différentes familles de piments forts.

Le National Garden Bureau met en avant trois catégories :

  • Piments très piquants : habanero, ghost pepper ou scotch bonnet, destinés aux amateurs de sensations fortes. La variété Buffy F1, par exemple, atteint 500 000 SHU et est décrite comme une plante à la fois ornementale et puissante.
  • Piments exotiques : avec des formes originales et une chaleur modérée, comme Mad Hatter F1, un piment en forme de disque avec une saveur sucrée et citronnée, mais une touche de piquant.
  • Piments rustiques : comme le Manzano, capables de mieux supporter les températures fraîches, idéaux pour les climats tempérés ou en altitude.

Conseils pour cultiver ses piments forts à la maison

Les spécialistes donnent des recommandations simples : semez vos graines 6 à 8 semaines avant la dernière gelée, à environ un quart de pouce de profondeur, dans un endroit bien chauffé à l’intérieur. Gail Pabst conseille d’utiliser un tapis chauffant et une lumière forte pour garantir une germination uniforme. Pour gagner du temps, il est aussi possible d’acheter des plants déjà enracinés en jardinerie.

Les citadins peuvent se réjouir : il n’est pas nécessaire d’avoir un grand espace pour cultiver des piments. Un grand pot bien drainé, exposé au soleil, avec un arrosage régulier mais modéré, suffit. Le port de gants lors de la récolte est également recommandé pour profiter pleinement de ses piments, même en ville.

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