Découvrez la recette de gâteau aux poires irrésistible
Une recette oubliée mais pleine de saveur
Nos grands-mères savaient une chose : ce gâteau aux poires est bien meilleur que le clafoutis. Et en plus, il est aussi simple à préparer.
Les secrets transmis dans la cuisine familiale
Certaines astuces ne s’apprennent pas dans les livres ou à la télévision. Elles se transmettent dans le secret des cuisines d’autrefois. Ces recettes, souvent rustiques et confidentielles, relèvent d’un savoir-faire ancestral que l’on partage de génération en génération.
Celui qui a eu la chance d’apprendre la pâtisserie auprès de sa grand-mère connaît probablement ce gâteau aux poires qui, selon eux, dépasse le clafoutis. Une version améliorée, tout aussi fondante et réconfortante, mais avec une touche plus subtile et parfumée. Il ne s’agit pas d’une tarte ou d’un cake classique, mais d’une spécialité de campagne, ancienne et peu connue, que l’on retrouvait dans le Nivernais et la Bourbonnais.
Ce gâteau, appelé le gargouilleau, doit son nom à son aspect lorsqu’il cuit : il gargouille dans le four. La particularité ? Les poires macèrent dans un mélange de sucre et de Cognac avant la cuisson, ce qui intensifie leur saveur.
Une recette simple à refaire chez soi
Élodie Flagey, alias @helloandfood, a puisé cette recette dans le carnet de sa grand-mère pour la remettre à l’honneur. La recette est pour 4 personnes.
Il faut commencer par éplucher et couper 5 à 6 poires bien mûres en morceaux. Ensuite, faire macérer les fruits dans 20 g de sucre et 2 cuillères à soupe de Cognac pendant 20 minutes. Pendant ce temps, préparer la pâte en mélangeant dans un bol 80 g de farine, 150 ml de lait, 2 œufs, 50 g de sucre, 50 ml de crème liquide et une pincée de fleur de sel. La pâte doit être lisse et homogène.
Dans un moule à tarte beurré, disposer les poires macérées puis recouvrir avec la pâte. Enfourner à 200 °C pendant 30 minutes, jusqu’à ce que la surface soit bien dorée.
Selon Élodie, ce dessert est « gourmand, nostalgique et familial » et il a fallu que mamie abandonne son clafoutis pour céder la place à cette spécialité.
Une odeur qui rappelle la maison
Quelques poires, un peu de Cognac, une pâte qui frémit dans le four, et rapidement, la cuisine se remplit d’odeurs familières. On coupe, on sert, on se ressert. Ce gâteau traverse les générations sans jamais perdre de sa saveur. Quand il arrive sur la table, le clafoutis devient souvent secondaire.
