Stéphanie Le Quellec : succès et pression dans sa vie de chef étoilée
Stéphanie Le Quellec : une carrière sous pression familiale
À 44 ans, Stéphanie Le Quellec est l’une des rares femmes étoilées en France. Elle est devenue une figure incontournable de la cuisine française, notamment grâce à sa participation à l’émission Top Chef. Elle partage également sa vie avec ses trois enfants, qui semblent suivre ses pas.
Une présence régulière dans l’émission, malgré la pression familiale
Ce mercredi 4 mars, la 17e saison de Top Chef débutera sur M6, avec Stéphanie Le Quellec parmi les jurés. Sa place dans le jury est importante pour elle, mais ses proches jouent un rôle dans son engagement. Son mari, David, ainsi que ses enfants Baptiste, 21 ans, Maxime, 19 ans, et Arthur, 8 ans, aiment la voir à l’écran.
Dans une interview pour TV Magazine, Stéphanie Le Quellec confie : « Je ne regarde jamais le soir Top Chef parce que je suis en cuisine, mais j’ai une pression familiale de mon mari et de mes enfants pour suivre l’émission en replay le week-end. » Elle ajoute qu’elle doit forcément regarder certains épisodes, même si elle n’aime pas se voir à la télévision. Elle insiste sur le fait qu’elle privilégie ses enfants quand elle est à la maison, malgré ses engagements professionnels.
Une famille très liée à la cuisine
Très proche de ses enfants, la chef doublement étoilée leur a transmis sa passion pour la cuisine. Selon elle, c’est en suivant leurs parents de près qu’ils ont développé cet intérêt. Son fils aîné, Baptiste, est aujourd’hui barman dans un palace, tandis que Maxime, son second, est pâtissier. Ce dernier a intégré une école hôtelière à 14 ans, comme sa mère.
Elle évoque également avec émotion le plus jeune, Arthur : « Mon petit dernier n’a que 8 ans mais commence à dire qu’il veut faire de la pâtisserie. Il a toujours été présent dans les cuisines de mon restaurant. » Pour Stéphanie Le Quellec, c’est une grande fierté que ses enfants s’intéressent à la cuisine, alors que personne dans sa famille n’était initialement dans ce métier.
Elle explique que sa famille avait une culture de la table, mais pas de la haute gastronomie. Cependant, elle-même nourrissait une fascination pour les grands cuisiniers, ce qui l’a poussée à faire de sa passion son métier.
