Un Ex-candidat de Top Chef : Accusé de harcèlement et d’agressions sexuelles
Un ancien candidat de l’émission Top Chef est au centre de graves accusations. Selon plusieurs témoignages, il aurait adopté un comportement inapproprié envers ses employés.
Des accusations de harcèlement et d’agressions sexuelles
Des anciens salariés de Merouan Bounekraf, ex-participant de la saison 10 de Top Chef, ont témoigné à charge dans les médias. Ils l’accusent de harcèlement moral, d’agressions sexuelles et de management toxique.
Parmi ces accusations, certains évoquent des gestes appelés « olives » : il s’agirait d’introduire un doigt dans les fesses d’une personne, à travers ses vêtements. Deux de ces salariés étaient mineurs au moment des faits présumés.
Un témoin raconte : « Quand il descendait au labo, il pouvait gueuler : ‘J’ai envie de bouffer une chatte’, et il racontait que les femmes trouvaient que son sperme avait un goût de truffe. » Il aurait aussi demandé si ses employés couchaient avec lui. Contacté, le concerné dément catégoriquement ces accusations.
Des propos et comportements douteux
Selon plusieurs témoignages, cet ex-candidat aurait aussi utilisé des noms à connotation sexuelle pour désigner ses créations culinaires. Parmi eux, une tarte appelée « fine comme ta teub » ou une madeleine nommée « de proustituée ». Une ancienne vendeuse explique qu’elle se sentait mal à l’aise lorsqu’on lui demandait d’aller chercher certains gâteaux, notamment ceux appelés « Moules b*tes ». D’autres témoins dénoncent une ambiance où tout tournait autour du sexe, qu’ils jugent dégradante pour les femmes.
En réponse, l’ancien candidat affirme avoir conscience du caractère provocant de sa personnalité et de son humour, précisant que cela n’a jamais été destiné à être dégradant.
Controverses autour de ses établissements
Des anciens salariés ont également évoqué l’état de ses lieux de travail, notamment sa boulangerie. Certains assurent qu’il y aurait eu un important problème d’hygiène, avec des cafards ou même une souris noyée dans un seau de praliné. Le chef dément ces accusations, affirmant que ses installations respectaient toutes les normes en vigueur.
